Bella Ciao 2018

Chère année 2018, sache que je suis soulagée de te quitter aujourd’hui… On va reprendre ensemble cette année riche en émotions, autant bonnes que mauvaises. Et oui, je devais m’y attendre, ma vie me fait passer un message depuis quelques années. Je ne crois pas à mon cycle des neuf ans mais plutôt à celui des trois ans. C’est assez simple, en “Année 1”, je pose mes bases, je construis ou reconstruis, je me retrouve et reprends confiance en moi. En “Année 2”, je me stabilise, j’aime ma vie comme elle est et je ne me pose pas trop de questions sur moi, ma vie ou mon entourage. Et en “Année 3”, tout se casse la gueule…

Je ne vais pas faire la rétrospective de ma vie, ça serait long et inintéressant. Je vais donc faire le bilan de ce cycle : 2016-2017-2018. Bien que j’ai fait des articles séparés sur les deux autres années, finalement un article général sur ce que c’est que le cycle de la vie, ce que c’est d’être une femme, ce que c’est d’avoir 26 ans, ce que c’est de vivre à Paris, ce que c’est de s’accomplir professionnellement et ce que c’est de s’accomplir amicalement/amoureusement/familialement ; est bien plus de rigueur par les temps qui courent. J’aimerais écrire des mini-séquences de ma vie marquante pour des choses bêtes ou plus importantes, mais ça nous verrons en 2019 !

Je ne sais pas trop comment tourner cet article – NB : arrêter de ne plus savoir. Je n’ai pas envie de reprendre année par année, ni thème par thème, ni les bonnes choses et les mauvaises choses. J’ai juste envie d’écrire comme ça me vient, sans que vous ne soyez perdus. Un peu comme j’écrirai un roman avec l’histoire d’une nana qui arrive à Paris il y a trois ans après avoir encore une fois terminé un autre cycle de trois ans avec presque les mêmes problèmes mais plus les mêmes questions. Eh oui, le but était tout de même de trouver des réponses pour avancer dans sa vie et espérer un jour casser ce cycle de trois ans pour qu’il n’en existe qu’un seul continuellement.

C’est un peu ici que je fais ma thérapie – ma psy me revenait trop cher sorry – ou comme si je lisais l’un de mes nombreux livres de développement personnel mais appliqué à mon histoire, ma personnalité, mon caractère et mon environnement. Récemment, j’ai regardé la vidéo d’une nana, Ariane, 30 ans, qui avait son job de rêve, avec son appartement de rêve et son compte bancaire de rêve. Mais voilà, elle a fait un burn-out. Et si elle s’en est remis cinq années plus tard, c’est grâce à ce type de bouquins. Certains vous diront qu’ils n’en ont pas besoin, c’est peut-être vrai, d’autres vous diront qu’on a trop de problèmes, c’est peut-être vrai.

Il était une fois… Il faut bien commencer quelque part… Marion, ou appelez-la comme vous voulez, 23 ans, presque 24, débarquant dans notre chère capitale française : Paris ! (Je vais continuer à parler à la 1ère personne, sinon ça fait trop la nana qui se kiffe assez pour se créer un personnage haha.) Bref, après avoir terminé un cycle de trois ans, sur lequel, je ne reviendrai pas – j’en ai déjà tiré beaucoup de leçons – je plaque toute ma vie à Lyon, pour recommencer. Je n’ai gardé qu’une amie de cette ville – Poppy si tu lis <3. Des peurs, des craintes, des doutes, mais qu’importe quand on n’a plus rien, on n’a plus rien à perdre. Bienvenue en « Année 1 ».

Pardon, c’est un peu trop fort, j’avais ma famille. Et je m’estime déjà heureuse d’en avoir une, ce qui n’est pas le cas pour tout le monde. Ce n’est pas la famille parfaite, mais on essaye de la faire fonctionner… Pleine d’enthousiasme, je vis les six premiers mois chez mon oncle et sa famille. Sans eux, je n’aurai pas la vie que j’ai aujourd’hui – vous comprendrez plus tard. N’ayant pas de travail, je me mets en quête et au bout de sept jours, chose faite. La suite de l’histoire vous la connaissez… Je grimpe les échelons, au bout de six mois je trouve mon appartement. Nous voilà donc en septembre 2016 avec un bel appartement, un CDI et des amis.

On commence à se rapprocher tout doucement de la fameuse « Année 2 », celle où je me stabilise, où je sais ce que je veux et où je vais. Je rencontre donc une personne qui, à la base, ne me plaisait pas, je n’avais pas le temps et surtout j’en avais pas besoin. NB : ne pas attendre de tomber amoureuse quand on en a besoin. Et donc après quatre mois de drague intense – nan je déconne – je tombe dans les mailles du filet, malgré moi. Je me suis juste dit : ce mec à l’air top, pourquoi ne pas faire un bout de chemin, comme tout le reste fonctionne bien. Et c’est là, au milieu de cette « Année 2 » que les armes ont commencé à tomber…

Toujours à peu prêt à la même période, de chaque année, en septembre, un changement majeur arrive. En « Année 1 » c’était mon CDI officiel dans un job de rêve et en « Année 2 » c’était une démission sans préavis pour lancer ma boîte ! Comme quoi, on n’est jamais prête à ce que la vie nous réserve mais il faut s’écouter et voir les signaux extérieurs aussi. Pour lui, c’était aussi un nouveau job. Et c’est à partir de là que ça commence doucement mais sûrement à partir en live… Aucun horaire que ça soit pour lui ou pour moi, je suis matinale, il travaille de nuit, on habite ensemble, déjà je vous laisse imaginer à quoi ressemblent les réveils.

Du coup, si je fais le bilan en « Année 2 » : je suis ma propre patronne, j’ai une bonne situation, j’ai ma famille, mes amies et mes amis, je vis dans Paris, j’ai un mec, bref, la vie de rêve. Je ne dis jamais qu’une vie est parfaite car déjà ça serait chiant mais aussi parce que la définition de la perfection n’est pas la même pour tout le monde. Donc, une vie de rêve est plus abordable, car chacun aborde aussi ses rêves comme il l’entend. En soi, aucune ombre au tableau, mais vraiment aucune. Et ce n’est pas pour autant que je considère les choses comme acquises. Loin de là, je vis à 1000% et à 1000 à l’heure !

Ces quelques paragraphes pour vous planter le décor et bienvenue dans mon « Année 3 » ! Le mois de janvier – celui que je déteste le plus – n’est même pas terminé et… bim je perds mon grand-père paternel. Celui avec qui j’ai grandi quand j’étais petite, pour ceux qui ne me suivraient pas depuis des années. Je vais donc à l’enterrement, à Lyon, vous savez la ville où j’ai souhaité ne plus jamais y retourner… Et bien sûr j’y vais seule car Monsieur S travaille. Petite claque pour bien commencer cette année. Et comme on est dans sa bulle parisienne on n’anticipe pas du tout ce qui va arriver. Heureusement, j’ai eu deux voyages : Barcelone et Bruges !

Bref, février s’écoule, pas de souvenir de Saint Valentin en particulier… C’est un mois pas très excitant à vrai dire ! Je commence doucement mais tranquillement à prendre mes marques pour travailler de chez moi, seule, chose pas facile tous les jours. Quoique j’ai encore fait deux autres voyages : Florence et French Riviera ! J’ai plusieurs collaborations qui tombent, c’est cool. Puis arrive tranquillement le mois de mars, celui que je préfère ! Et cette année j’ai pu faire trois voyages : Vienne, Milan & Genève ! Il est donc passé très très vite, tout ce que j’aime ! Donc le premier trimestre est terminé…

On enchaîne avec le mois d’avril, celui où je passe le cap des 26 ans, qui vous rapproche officiellement de la trentaine… J’organise un bête de truc pour tous mes amies et mes amis les plus proches – dont deux qui sont parties en cours de route depuis – et là, ma grand-mère paternelle qui décède, deux jours avant ma date d’anniversaire. Et pour couronner le tout, Monsieur S découche une nuit entière sans me prévenir et juge que je suis « casse-c****** » parce-que je lui demande juste où il était. Mes anniversaires n’auront plus jamais les mêmes goûts… Les personnes proches de leurs grands-parents comprendront.

J’essaye de rebondir en arrivant au mois de mai avec un voyage incroyable à Bali (& Bali)! C’était mon rêve depuis des années d’aller là-bas. J’en garde un souvenir inoubliable, même si avant de partir, Monsieur S m’avait fait comprendre que si je n’étais pas sûre de mes sentiments, ça ne servait à rien qu’on parte ensemble. On se remet donc en question et on se demande clairement : est-ce que dans 30 ans je me vois avec cette personne ? La réponse a été oui, nous sommes donc partis et c’est là-bas que nous avons pris la décision de prendre un chien aussi ! Pourquoi ne pas ouvrir un compte joint ? Et si on déménageait ? Que de beaux projets…

À 26 ans, je m’imaginais tout sauf ça, j’avais juste envie de voyager, aller danser et vivre avec lui. Mais quand on aime, ou pire, quand on est amoureuse on a une tendance à remettre ses projets pour plus tard pour faire plaisir à l’autre. C’est-à-dire le cliché du couple parfait, qui gagne bien sa vie, vivant dans Paris, avec un chien. Et en attendant, je continuais de l’attendre presque tous les soirs, je ne disais rien. Eh oui, parce-que je l’aimais – et je l’aime toujours. Depuis Bali aucun projet à l’horizon de voyages, de restaurants etc. Et là, vers la fin du mois de juin, mon ex qui sort une vidéo… Vous en avez sans doute entendu parler et si ce n’est pas le cas, tant mieux !

Je ne vais pas épiloguer sur cette vidéo où encore une fois le lynchage en public est puni d’un bon retour du boomerang que ça prenne 1 an ou 10 ans il arrivera ; et avec lui toutes les personnes qui l’ont cru et qui m’ont lâché. Car oui, il suffit d’aller checker par vous-même sur Hype Auditor pour constater qu’en fonction des semaines – puisque ces stats sont faits à la semaine- les chiffres changent. Bref, accepter de l’argent pour faire du mal aux gens on aura beau dire, mais au moins je peux me regarder dans une glace de mon côté. Et surtout par respect pour la personne, jamais je ne lui nuirai. Cette personne a compté dans ma vie et je n’en garde que le bon.

J’essaye de me remettre de mes émotions en me disant qu’il y a bien plus grave, que de toucher au travail d’une personne lui coûtant la plupart de ses contrats sans aucune gêne alors que trois années auparavant il était gentiment en train de me s***** ; au final c’est juste ridicule ! Ça m’a permis de me recentrer sur moi et de me dire : “Mais merde, en vrai je ne sauve pas des vies !” Soit plus intelligente que toutes ces personnes qui se clashent sur Twitter à longueur de temps. Si ça c’est passé maintenant, c’est que tu as autre chose à faire ! Je suis donc partie au Festival de Cabourg puis en Autriche.

L’été se passe tranquillement, nous avons récupéré notre bébé chowchow, près de Bordeaux, on a fait un petit Road Trip en France, par 38 degrés, parce que oui, en plus de travailler la plupart des nuits, Monsieur S n’a pas le droit d’imposer ses congés payés. Ce sera donc trois semaines en août, une à Noël et puis bah celle qui reste ça sera pour emmener la chienne chez le vétérinaire – Marion passe après. Bref… le mois de septembre arrive ! C’est signe de rentrée et donc de danse avec les contrats, mais non, pas cette année. Je me casse donc à Ibiza avec mon meilleur ami :) J’en suis à mon 12ème voyage pour cette année !

Le mois d’octobre est plutôt sympa, j’ai eu des mini-voyages mais cools comme la Corse, après Saint-Gervais Mont-Blanc, puis Benidorm où je suis partie avec Monsieur S, on est donc mi-octobre… J’essaye de me relever des décès de mes grands-parents + 2 autres décès de personnes proches + de mon ex qui me fait ch*** 3 ans après + ma baisse d’activité + éduquer un chien à Paris. Bref, j’avais besoin de souffler et donc je lui ai demandé de m’accompagner. Tout se passe bien, même si c’est pour du travail, il gère bien. Je repars en Corse et en Écosse dans la foulée ! J’en suis donc à 17 voyages, France incluse.

On arrive en novembre, le mois précédant Noël ! Et comme je n’avais pas fait de gros voyage depuis Bali, j’avais envie d’en organiser un autre. Je pars donc sur l’Île Maurice, en hiver, c’est le feu ! J’ai une copine Mauricienne qui me donne toutes les bonnes adresses. On part à quatre : Monsieur S, Laurie, Jonathan & moi. Sauf que grosse surprise organisée, je suis allée voir son patron pour poser des jours à sa place et garder le mystère. Plutôt sympa comme début de cadeau de Noël ? J’organise tout, je suis comme une dingue ! Et là, le matin du 6 novembre on se prend la tête pour un volet ouvert trop tôt… Il ne rentre pas dormir de la nuit sans prévenir – j’ai pris un abonnement.

Je pars faire un RDV le lendemain, sans trop me poser de questions, comme il m’a déjà fait le coup. Et là, je rentre, l’appartement vidé entièrement de toutes ses affaires, plus la chienne, plus rien, même pas un mot. Ensuite je ne vais pas rentrer dans les détails, mais quand j’ai essayé d’avoir un contact il a toujours trouvé une excuse pour ne pas me voir et quand on s’est vus l’explication à été : ça n’allait plus depuis deux mois ! Syndrome d’un garçon de 25 ans – j’appelle pas ça un homme – il est perdu, donc plutôt que de parler, il part ! Le retour du ghosting ! Personnellement je ne partage pas ses valeurs, rien que par respect de la personne, je ne peux pas la zapper du jour au lendemain.

Des millions de questions fusent, ne plus manger, ne plus dormir, juste pleurer, fumer, appeler ses copines en PLS dans son lit. Elle est loin la nana vaillante qui débarque à Paris pour vivre ses rêves… On prend du recul et quand une relation se termine le problème vient des deux côtés – après il y a l’art et la manière, même Donald Trump vous dira que ça ne se fait pas. Ce qui m’a fait le plus mal ? Les projets qui s’écroulent et vivre dans cet appartement… On allait déménager, j’ai reçu les cartes bancaires du compte joint, bref plein de petits rappels qui piquent alors que vous pourriez être en train de crever qu’il ne bougerait même plus le petit doigt.

Bref, après avoir compris qu’il fallait remettre mes projets de trentenaire à dans une vingtaine d’années et avoir passée une semaine à Dubaï pour essayer d’y voir plus clair. Je fais mon bilan émotionnel : trois semaines, trois messages toujours en rapport avec son travail ou notre chienne. Et là, déclic : ok donc je passe après. Hum comment dire que c’est assez offusquant… Surtout quand je sais que j’ai remis à plus tard certains de mes projets pour lui faire plaisir – sans qu’il le sache of course. Comportement radical, réponse radicale : il garde sa chienne. Un crève-coeur, j’en pleure encore. Mais je refuse de passer après un chien, ni un enfant d’ailleurs. Ni après une ex… Parce-que forcément, comportement principalement masculin, il est retourné liker les photos de son ex plutôt que les miennes !

Il faut essayer de réagir avec maturité – même si tu as juste envie de tout n***** – et je préfère pleurer encore pendant six mois en pensant à Ōsaka, que d’avoir un peu mal tous les quinze jours de garde pendant quinze ans. Bah ouai, du coup elle n’avait que six mois, quand il est parti. Et là, même si j’ai mal, je commence à me rendre compte que plus rien ne me rattache à cette personne. Alors on a aussi l’impression de repartir de zéro mais en fait pas vraiment… Puisqu’on apprend plein de choses sur soi durant cette période de transition. Et comme j’ai des amis en or, au lieu d’annuler le voyage, on a juste changé de destination et on a choisi la Thaïlande !

Un voyage qui va m’emmener tout droit vers ce que je suis vraiment : quelqu’un de bien ! Dans ce cycle-là, j’ai toujours fait en sorte que chaque personne qui m’entoure se sente bien, heureuse, en confiance. Mais au final, je me suis complètement oubliée. Et quand on s’oublie, on n’est pas bien. Et quand on n’est pas bien, on n’attire que de mauvaises personnes ou de mauvaises actions. Mais sans forcément s’en rendre compte et c’est ce qui conduit au burn-out. J’ai donc pris le temps de réfléchir à moi, au moment présent, sur cette pierre, à cette table de restaurant, dans cette boutique d’encens. Le plus dur c’est vraiment d’être soi avec soi-même.

Après quand on commence à voir plus ce qu’on est, ce qu’on aime chez nous ou pas, ce qu’on veut devenir ou pas, on intègre petit à petit l’environnement. Qu’est-ce que je veux ? Et non pas : Qu’est-ce que j’ai besoin ? La différence fait la réponse à ma question. Je ne pensais pas pareil il y a trois ans… Je n’ai plus besoin de rien en soi, je veux juste vivre ce que je veux ! Ce que je vais garder personnel car j’ai encore du boulot pour 2019… Mon « Année 1 » qui va peut-être devenir mon « Année 0 ». On se retrouve dans trois ans pour connaître le verdict ? En réalité j’ai encore beaucoup de choses à apprendre de moi et de mon environnement. D’où l’apparition d’articles de développement personnel – certains seront des chapitres entiers de conneries – pour essayer d’y voir plus clair.

J’ai lu un livre où il était expliqué que peu importe où on naît et dans quelles conditions, 10% de notre environnement représente notre bonheur, 30% de ces conditions et 60% de nous ! Eh oui, il y aura toujours de mauvaises personnes autour de vous pour vous rabaisser, vous faire perdre confiance, vous exclure ; mais ce qui compte c’est que vous pouvez être plus forte pour surmonter tout ça. Et comment ? En étant vous-même. Si une personne vous laisse sur le côté de la route, pas de soucis, je me concentre sur celles qui m’ont gardé dans leur voiture et je trace. Chacun sa méthode, moi c’est de tout poser sur une feuille et relire en boucle.

Et sinon je fais des exercices aussi que ma psy m’avait donné comme écrire sur des post-it « c’est comme ça » et les coller dans mon appartement. Sous-entendu : de toute façon la personne a pris sa décision, tu as tout fait pour la récupérer et elle ne revient pas ? Bah c’est comme ça, qu’est-ce que tu veux faire de plus, rien. Une fois que tu as détaché cette personne de ton coeur, tu fais le même exercice mais en mettant tout ce que tu aimes chez toi et quand tu les lis, tu te concentres là-dessus et… bim tu esquisses un début de sourire ! Bien entendu enlever tout ce qui peut nous rappeler la personne.

Des fois ce sont des choses toutes bêtes, mais quand ça vient de l’extérieur ça nous paraît plus logique que si ça venait de nous-même. Une fois que le coeur est détaché et que la confiance revient tout doucement – bien entendu il y a encore des jours entiers où tu chiales à cause des souvenirs – chacun à sa technique. Moi c’est d’abord de réorganiser mon appartement, c’est comme si je réorganisais ma tête en même temps. Une fois que tout est clean dans ma tête et chez moi, je revois du monde, je recommence à rigoler, à me trouver jolie, je prends tous les compliments ! J’ai confiance en moi on passe au step d’après…

Et c’est là que je dis Welcome 2019 ! Cette année me réserve encore de bonnes ou mauvaises surprises, mais ce que je sais, c’est que je suis armée seule et je suis surarmée avec mes amies et mes amis. Le meilleur moyen, encore une fois chacun sa technique, c’est de me faire des listes ! Des listes de voyages de rêves, des listes de jobs de rêves, des listes de tâches de rêves, des listes de personnes de rêves, des listes de décoration de rêves. Les rêves, c’est ce qui me fait me lever chaque matin, si vous tournez tout ce que vous faites de façon magique, incroyable, merveilleuse, vous verrez votre vie vous le reflètera !

Quelques citations que j’affiche aussi pour me booster et continuer à profiter de chaque instant comme si c’était le dernier : “Ne rêve pas ta vie, vis tes rêves” ; “Ce qui ne te tue pas te rend plus fort” ; “Qui ne tente rien n’a rien” ; “Ta seule limite, c’est toi” ; “Tu ne peux attendre de la vie d’avoir un sens, tu dois lui en donner un” ; “À partir du moment où tu crois en toi, tu sauras comment vivre” ; “La joie de vivre est une émotion contagieuse” ; “Choisis un travail que tu aimes et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie”. Au final, j’apprends à vivre au moment présent plutôt que de me poser des questions sur l’avenir ou de ressasser le passé.

J’accueille donc cette Année 2019, qui sera mon Année 1, avec un immense sourire ! Je ne prépare rien, je liste juste ce que j’aimerais faire ; et chaque jour je sais que je vais profiter de chaque seconde pour être bien avec moi-même, pour avancer sur mes projets, pour être entourée uniquement par des personnes bienveillantes. C’est exactement ce que je disais à Laurie, il faut trouver le juste milieu entre : Vivre au Jour le Jour – mais on peut se retrouver dans des situations compliquées, notamment financières – et Préparer l’Avenir – mais à trop penser à l’avenir on en oublie de vivre le moment présent, et donc on passe à coté de sa vie.

Et comme on ne le dit pas assez, je tiens à remercier toutes ces personnes de faire partie de ma vie et de m’aimer pour ce que je suis, avec mes défauts, mes qualités, mon passé, mon présent, mon avenir, mon travail, mes casseroles, mes envies, mes rêves : Audrey, Anaïs, Badr, Claire, Clémence, Chloé, Cybéline, Dansira, Diane, Estel, François, Hillary, Ivan, Jonathan, Kim, Laurie, Loïc, Ludivine, Maman, Manon, Marie, Marine, Mariska, Nolwenn, Papa, Petit Frère, Petite Soeur, Perrine, Romain, Sabrina, Tonton, Victoria. Difficile de faire rentrer des personnes dans mon cercle avec celui-ci, je préfère vous prévenir haha.

Je pense très fort à toutes ces personnes, mais aussi à vous, qui prenez le temps de me lire ! J’espère que vos fêtes de fin d’année se sont bien passées. Et même s’il y a eu des peines, des chagrins, des déceptions, des galères, dites-vous que rien n’arrive par hasard dans la vie. Tout a un sens, soit vous devez en tirer une leçon soit vous devez vous poser les bonnes questions. Depuis un cycle maintenant, depuis que je suis à Paris, je ne vis que comme ça, et j’ai toujours le sourire un peu plus chaque jour ;) Car comme on dit “Souries à la vie, elle te sourira”. Et c’est vrai ! Qui a envie d’être avec une personne pessimiste, dépressive, pas sûre d’elle ? Personne.

Quand j’ai commencé à écrire cet article en Thaïlande, grâce à Jonathan et Laurie, j’ai réussi à passer du cap de souffrance au cap de “je m’enfoutisme”, pour avoir la force d’écrire une nouvelle page de ce livre. Maintenant, avec du recul, j’ai la chance, de pouvoir dire, que ce n’est pas une nouvelle page que j’écris, mais un nouveau livre. J’ai définitivement fermé le livre d’avant, j’en ai tiré toutes les leçons que je devais en tirer, comme pour le cycle d’avant. Et ça fait un bien fou ! La Marion ambitieuse, courageuse, confiante, drôle, fidèle, loyale, sportive et souriante, est officiellement de retour pour écrire son nouveau livre ! Vous restez avec moi ?

28 décembre 2018
Hôtel Panviman

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